Sans prétendre à l'exhaustivité, les auteurs analysent les liens existant entre la qualité des denrées d'origine végétale, leurs conditions de production et les produits phytopharmaceutiques. Ces liens font apparaître, au moins pour les pays développés, des antagonismes entre les différents intérêts (protection du consommateur et de l'utilisateur, protection de l'environnement, production agricole). Au travers de l'exemple français, ils montrent comment les arbitrages peuvent être rendus par les autorités compétentes garantes de l'intérêt général. Ils montrent également comment, face à un intérêt général fluctuant, les Etats peuvent ajuster au mieux les décisions qu'ils sont amenés à prendre ou à sous-tendre.