Des deux cécidomyies des fleurs de blé impactant les cultures de céréales en France, la cécidomyie orange Sitodiplosis mosellana (Gehin) est responsable des pertes les plus importantes. La surveillance des vols de cécidomyie est nécessaire pour positionner une intervention insecticide spécifique qui s'avérait délicate. Elle est maintenant facilitée par la mise au point de pièges sexuels spécifiques.
L'identification en 2013 d'une résistance au ravageur (gène Sm1) permet de proposer aux producteurs des variétés de blé résistantes à la cécidomyie orange. Ces variétés produisent des acides phénoliques précurseurs de lignine dans le grain attaqué, qui provoquent une inhibition de l'alimentation des toutes jeunes larves et un arrêt des dégâts. Ce levier reste à combiner avec les autres moyens de lutte afin d'assurer la durabilité de la résistance monogénique.



