Après des semis plutôt précoces et avant des récoltes réalisées en majorité dans de bonnes conditions, la campagne betteravière 2002 n'a pas toujours été facile, en particulier pour les désherbages. Mais les rendements et la richesse en sucre sont au rendez-vous, et la tare-terre est heureusement faible. Sur le plan phytosanitaire :
? Les ravageurs souterrains ont été discrets ; parmi les ravageurs aériens on note les pégomyies.
? La maladie fongique la plus intense est l'oïdium ; on signale çà et là la cercosporiose, la rouille et un retour de la ramulariose.
? La rhizomanie s'étend doucement mais elle est globalement maîtrisée par la résistance variétale ; cependant l'attaque de variétés résistantes (pas toutes) se confirme dans le secteur de Pithiviers, en lien avec la présence d'un pathotype particulier du virus (dit pathotype P).
? Le désherbage a pu être mouvementé (sécheresse d'avril défavorable aux herbicides de prélevée, puis pluies gênant les traitements de post-levée). Il est globalement efficace au prix d'une intervention de post-levée de plus qu'en 2001. On signale çà et là quelques ombellifères et graminées, puis des chénopodes, morelles et mercuriales. After widespread early sowing and prior to harvests carried out for the most part in good conditions, the 2002 sugar beet season was not always an easy one, especially as far as weed control is concerned. Never-theless yields and sugar content were good and the earth tare was fortunately very low. Notable observations in relation to plant health are as follows :
? Underground pests kept a low profile; airborne pests of note were leaf miner (Pegomyia).
? The most widespread fungal disease was powdery mildew, with other outbreaks of cercosporiosis, rust and a return of ramulariosis.
? Rhizomania is spreading slowly but is controlled by the use of varietal resistance, although some resistant varieties were subject to attack in the sector of Pithiviers, owing to the presence of a specific pathotype of the virus (known as pathotype P).
? As mentioned before, weed control was often troublesome, owing to a drought in April which was unfavourable for pre-emergence herbicides, followed by rainfall which hindered post-emergence treatments. Weed control was effective for those who were prepared to bear the added cost of one more application than in 2001. There were isolated reports of umbellifers and graminacae, as well as goose foot, black nightshade and mercury.