La fertilité du sol repose sur une activité biologique riche, mais certains organismes du sol sont des bioagresseurs et menacent les cultures. Préserver la vie du sol impose donc de limiter ces nuisibles par des pratiques agronomiques et des méthodes biologiques adaptées.
P. Viaux, membre de l'Académie d'agriculture depuis 2013, ingénieur agronome (ENSA de Nancy – 1972) et ingénieur en agronomie tropicale (1973)
Le sol est l'un des écosystèmes les plus riches en organismes de la biosphère. Leur activité conditionne la fertilité des sols. Elle est toujours très importante sous forêt, sous prairie et, dans une moindre mesure, dans les sols cultivés. Pour ces derniers, il est important de favoriser cette activité biologique car elle est indispensable à une bonne fertilité et conditionne les rendements des cultures.
1. Pour lutter contre les nématodes vecteurs du virus GFLV (Grapevine Fanleaf Virus), la seule solution consiste à arracher la vigne et en replanter une nouvelle après six ans minimum car les nématodes vecteurs du virus sont capables de survivre dans le sol jusqu'à quatre ans après l'arrachage.
Photo : A. Fougeroux
Pour lire suite de cet article, souscrivez à un abonnement.
Pour cela, rendez-vous dans notre boutique pour connaitre tous nos tarifs !
L'achat d'un numéro est également possible sur demande.



