À la suite du bilan 2013 du dispositif officiel français de surveillance des mortalités aiguës d'abeilles, ce dispositif a été renforcé et amélioré. Ses évolutions et ses résultats sont diffusés ici.
Le dispositif, élargi à la surveillance des mortalités hivernales, couvre désormais la totalité de l'année.
Son organisation s'est améliorée, ouverte à davantage d'intervenants.
Cent quinze signalements issus de quarante-deux départements ont été enregistrés.
Soixante-douze signalements ont été traités localement (cas simples, probabilité d'intoxication écartée) et quarante-trois ont nécessité des investigations par les services régionaux de l'alimentation, dont quarante ont donné lieu à des enquêtes phytosanitaires car laissant soupçonner des intoxications par des produits phyto.
Des substances chimiques pesticides ont été trouvées dans trente-deux de ces cas, dont :
' dix où la réalité des intoxications est probable (onze substances concernées seules ou en mélange, dont six phytopharmaceutiques, trois interdites comme telles mais autorisées comme vétérinaires et biocides, et deux totalement interdites) ;
' neuf pour lesquels les signalements ont été trop tardifs pour conclure ;
' treize où la responsabilité des pesticides est peu probable (taux très bas, maladie notable?).
? noter, dans les autres cas, la présence de maladies (liste dans l'article) et, moins souvent, des pratiques apicoles inadaptées.



