Quoi de neuf depuis l'an dernier

Quoi de neuf du côté des bonnes pratiques phytos c'est-à-dire phytosanitaires ? Ce dossier se penche sur celles touchant l'usage des produits phytos c'est-à-dire phytopharmaceutiques. Du neuf en neuf articles.

Cadre réglementaire

Bien entendu, comme tous les ans, le cadre réglementaire a bougé.

p. 12, conseils officiels sur les EPI

Un changement imprévu l'an dernier, les conseils officiels sur le port des EPI (équipements de protection individuelle : gants, masques, lunettes, etc.) ont évolué. Guide de lecture.

p. 16, le CLP se faufile : décrypter les étiquettes

Le réglement CLP fait changer les mentions concernant les dangers des produits sur leurs étiquettes. Ca, c'était prévu, mais aujourd'hui, les anciennes et nouvelles étiquettes cohabitent et on peut se sentir un peu perdu... Repères.

Equipements

p. 20, un banc de contrôle des pulvérisateurs vigne

Comment tester les performances agronomiques et environnementales d'un pulvérisateur pour savoir avec quel modèle, quand et quel réglage on peut réduire les doses ? Un banc de contrôle "vigne artificielle" permet de le faire à moindre coût que dans des vraies vignes. Et les premiers résultats obtenus donnent à réfléchir. Découverte.

p. 26, équipements pour préparer la bouillie

Une paillasse, un adaptateur. Exemples.

Traiter les effluents

p. 28, le 16e procédé... et les 15 autres

Un 16e procédé de traitement des effluents phytos a été officiellement reconnu. De quoi s'agit-il ? Et que dire des 15 autres ? Panorama.

p. 38, plate-forme collective

Un exemple de plate-forme collective en Gironde. Reportage.

Nouvelles de trois acteurs

p. 41, Farre et la protection intégrée

Les 16e rencontres de Farre, consacrées à la protection intégrée des cultures, ont été l'occasion de parler de bonnes pratiques. Témoignages.

p. 44, Agéris et Diaphyt

Comment les agriculteurs participants du réseau Agéris ont utilisé Diaphyt, l'outil de diagnostic des pratiques phytosanitaire mise au point par l'Acta. Récit.

p. 48, Adivalor croît

Cette croissance est bonne pour l'environnement : c'est celle d'Adivalor, qui coordonne la récupération et la valorisation des déchets agricoles, notamment ceux liés aux activités phytos.