Ayant étudié la capacité de bactéries photosynthétiques à dégrader les polluants, le CEA les a testées sur des effluents phytopharmaceutiques. Puis il a lancé le projet européen Life-Phytobarre avec des partenaires.
Les établissements Barre, partenaire du projet, ont élaboré une structure de bassins en cascade modulable. Un prototype a été testé à la station de La Pugère, autre partenaire du projet, et trois chez des exploitants. Tous ont été ensemencés avec des bactéries photosynthétiques naturelles préalablement sélectionnées au CEA.
Ces dispositifs permettent une réduction de charge polluante d'environ 90%. L'eau du résidu de lagunage étant ensuite soumise à évaporation, la vidange des fonds de bassin n'est pas nécessaire. Une demande de reconnaissance officielle du procédé sera déposée en 2016. Le projet inclut la réalisation de films et une étude sociologique.