DU DIAGNOSTIC AU RESULTAT D'ANALYSE DANS LE BSV

?Contexte : l'épidémiosurveillance des cultures, utile pour signaler aux producteurs et gestionnaires d'espaces verts les risques pour la santé des végétaux, doit s'appuyer sur un diagnostic fiable des bio-agresseurs et auxiliaires rencontrés. L'appel à des analyses de laboratoire est pour cela parfois nécessaire. Le tout dans le cadre d'un dispositif organisé.

 

?exigences : l'analyse de laboratoire peut compléter utilement un diagnostic :
' face à un problème phytosanitaire complexe,
' en agriculture comme en zones non agricoles,
' face aux bio-agresseurs émergents,
' pour optimiser la lutte intégrée.
Sa qualité dépend d'une part de la compétence analytique du laboratoire, qui doit être garantie, d'autre part de la précision d'observation et d'échantillonnage des acteurs de terrain. Pour cela, un réseau doit être organisé, structuré et les intervenants bien formés.

?réseau : la France est dotée d'un réseau de surveillance biologique du territoire (SBT) qui intègre l'épidémiosurveillance des cultures. Pour approfondir leur diagnostic de terrain, les observateurs peuvent recourir, si nécessaire, à des analyses en laboratoires (liste, domaines et coordonnées dans l'article). Les compétences de ces laboratoires sont étudiées au sein du réseau français de santé des végétaux (RFSV). Cette organisation interprofessionnelle facilite, autant que possible, l'adéquation entre l'offre et la demande d'analyses. Un tel dispositif permet d'améliorer la réactivité face à une émergence de bio-agresseur et de fiabiliser, le cas échéant, l'information diffusée dans les BSV.