Le projet Newbiopest rassemble pour la première fois en région Hauts-de-France un consortium constitué de trois universités et de deux stations d'expérimentation agricoles et répond au critère de diminution de l'impact des pratiques agricoles sur la santé humaine et sur l'environnement. Ce projet vise notamment à offrir des solutions pour accélérer, en région, le développement de l'agriculture biologique.
L'objectif de ce projet est d'étudier les potentialités d'exploitation de molécules naturelles, des lipopeptides produits par la bactérie Bacillus subtilis, pour la protection des plantes contre des champignons phytopathogènes. L'efficacité sur des maladies touchant des cultures importantes en région Hauts-de-France (la septoriose du blé, le mildiou de la pomme de terre, la maladie des racines roses de l'oignon et la fusariose du poireau) a été étudiée.



