L'apparition de souches de carpocapses résistantes aux insecticides puis la mise en évidence dans les secteurs les plus concernés par ces résistances d'une mauvaise relation entre les captures par piégeage sexuel avec des phéromones de synthèse et les dégâts sont à l'origine d'une hypothèse que l'on peut exprimer ainsi : l'acquisition de la résistance aux insecticides aurait eu pour conséquence pléiotropique de générer des populations dont le « Specific Mate Recognition System » (SMRS) ou « système de reconnaissance sexuelle spécifique » serait modifié.
En fait il semble bien que cette hypothèse ne soit pas vérifiée : une étude pluridisciplinaire a montré que la communication chimique par phéromones sexuelles n'est pas modifiée chez les populations résistantes, et cela tant au niveau de la production de la phéromone qu'au niveau de la perception du signal chimique et des comportements associés.
Plusieurs autres hypothèses sont formulées et discutées : effet des insecticides, utilisation non conforme des pièges, rôle perturbateur de l'environnement des parcelles. To explain decrease in reliabilities of sex traps, it was hypothesised that the pheromone communication system was modified in resistant strains. However, females of resistant strains produced the same pheromone blend as sensitive females. EAG studies revealed the same response spectra to minor components and identical dose-response curves to codlemone in resistant and sensitive strains. Males of both strains behaved equivalently to females of their own strain or of alien strains. Thus, the hypothesis of pleiotropic modifications in the SMRS was rejected.



