Les insectes et acariens ravageurs comme les aleurodes, les chenilles, les mouches des légumes-fruits ou les thrips, ainsi que les virus que quelques-uns transmettent, sont capables de provoquer d'importants dégâts sur les cultures maraîchères dans les zones tropicales comme les DOM-TOM.
L'aspect intensif de ces cultures, notamment sous abri, l'absence de périodes froides, absence permettant le développement continu et rapide des insectes, et une lutte chimique intensive non raisonnée ont engendré dans le passé des pullulations de ces bioagresseurs.
Les inventaires réalisés ont montré que l'isolement relatif de ces régions n'a pas empêché l'arrivée de nombreux ravageurs qui se retrouvent dans plusieurs zones.
Il en est de même pour les auxiliaires (prédateurs, parasitoïdes) mais des groupes peuvent être absents dans certains cas.
Le développement de la lutte intégrée combinant la prophylaxie, une lutte chimique raisonnée, la lutte biologique naturelle ou par lâcher d'auxiliaires et des méthodes biotechniques a permis dans de nombreux cas de figure de limiter fortement les dégâts occasionnés. Toutefois certains problèmes ne sont pas encore résolus et l'arrivée de nouvelles espèces peut remettre en cause des méthodes en place. Insect and mite pests, such as whiteflies, caterpillars, fruit flies or thrips, as well as viruses that are transmitted by some of the former, can cause considerable damage on vegetable crops in tropical areas such as the French overseas territories (DOM-TOM).
These intensive farming crops, particularly in the case of sheltered crops, and the absence of any cold period, enable pests to develop quickly and continuously; this fact and the practice of intensive chemical control have led in the past to outbreaks of these pests.
Inventories carried out have shown that the relative isolation of these regions has not prevented the introduction of many pests, which have now established a footing in several areas. Similarly, many natural beneficials (parasitoids, predators) have reached these regions, though it would appear that some groups might be absent.
The development of IPM methods combining prophylaxis, rationalised chemical control, applied (release of beneficials) or natural biological control, and biotechnical methods have in many cases resulted in a sharp decrease in damage. However, some problems remain unsolved and the arrival of new species may force users to reconsider existing control strategies.