Les plantes de services suscitent un intérêt croissant. Alors que des études récentes ont montré leur potentiel pour réguler un type de bioagresseurs à la fois (insecte ravageur, plante adventice, bioagresseur tellurique ou pathogène aérien), leur capacité à réguler plusieurs bioagresseurs en même temps a fait l'objet de peu de recherches.
D. Moreau¹, E. Ballini², M. Chave³, S. Cordeau¹, C. Djian-Caporalino⁴, A.-V. Lavoir⁴, F. Suffert⁵, A.-M. Cortesero⁶
¹ Agroécologie, Inrae, Institut Agro, Univ. Bourgogne Europe, Dijon — ² UMR PHIM, Institut Agro, Inrae Cirad, IRD, Univ. Montpellier — ³ Inrae, UR ASTRO, Petit-Bourg, Guadeloupe — ⁴ Inrae, Université Côte d'Azur, CNRS, Institut Sophia Agrobiotech, Sophia Antipolis — ⁵ Université Paris-Saclay, Inrae, UR BIOGER, Palaiseau — ⁶ Igepp, Inrae, Institut Agro, Univ. Rennes

Des alternatives aux pesticides sont nécessaires pour accroître la durabilité des systèmes agricoles. Comme aucune technique individuelle n'est aussi efficace que les pesticides, il convient de combiner plusieurs leviers à effets partiels. Parmi ceux-ci, les plantes de services sont une option prometteuse.

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