Contexte : Les vignerons français doivent réussir à gérer le problème flavescence dorée tout en limitant le recours aux insecticides pour satisfaire les objectifs du plan Ecophyto. Des plans de lutte locaux par l'intermédiaire de GDON sont menés en Gironde.
Etude : Nos expérimentations démontrent que le respect des consignes de traitements par l'intégralité des vignerons prime sur la fréquence d'intervention, notamment parce que le mécanisme de recolonisation des parcelles par le vecteur est assez lent. Il semble possible d'adapter pluri-annuellement les régimes de traitements en conséquence.
En revanche, dans les secteurs où des populations élevées de S. titanus sont recensées, la prospection ne permet pas à elle seule de garantir une veille de qualité. Il devrait y avoir découplage de l'obligation de traitement et de celle de prospection selon les risques localement identifiés.



