Outre la périodicité des contrôles, qui passe de cinq à trois ans, l'interlocuteur des organismes d'inspection change. Ces derniers ne manqueront pas d'activité, alors qu'une moitié du parc reste à contrôler.

Le contrôle des pulvérisateurs est obligatoire depuis le 1er janvier 2009 (arrêté du 18 décembre 2008 relatif aux modalités de contrôle des pulvérisateurs), et tous les pulvérisateurs en service (agriculteur, Cuma, ETA, collectivité, entreprise de travaux paysagers, golf, camping, etc.) doivent arborer la pastille verte réglementaire. Mais alors que l'intervalle entre deux visites d'inspection était de cinq ans, la validité du contrôle est de trois ans depuis le 1er janvier (décret 2018-721 du 3 août 2018). Pour le matériel neuf, le premier contrôle doit être réalisé au plus tard au bout de cinq ans après la mise en service. Par ailleurs, ne pas faire procéder à ce contrôle ou réaliser les réparations nécessaires après ce dernier (article R256-32) est puni d'une amende pouvant atteindre 1'500 ?. Le contrôle technique obligatoire est certes une contrainte réglementaire, mais peut être aussi l'opportunité d'échanger avec l'inspecteur expert...