Détecté en France en 2010, Drosophila suzukii se répand rapidement sur le territoire et provoque d'importants dégâts sur de nombreuses espèces fruitières.

Les potentialités d'auxiliaires indigènes (Leptopilina heterotoma, L. boulardi, Pachycrepoideus vindemmiae, Trichopria drosophilae) en termes de contrôle des populations de D. suzukii semblent réduites pour le moment. Des premiers lâchers du parasitoïde exotique Ganaspis brasiliensis sont prévus en 2023. Leptopilina japonica, un autre hyménoptère exotique moins spécifique, n'a pas été retenu pour une lutte par acclimatation. L'insecte a toutefois été signalé en France.

La bioécologie du parasitoïde rend probable son installation et un impact sur les populations de drosophile, même si les effets non intentionnels et les interactions avec les autres agents de lutte biologique doivent être surveillés.