Identifier un pathogène, caractériser des souches, détecter une résistance aux fongicides et herbicides grâce à un test rapide de terrain basé sur l'ADN, tel est le challenge que s'est fixé Marc Masson en 2012. La technologie est opérationnelle, notamment pour l'alternariose sur pomme de terre, la flavescence dorée, Xylella de la vigne et des oliviers, la résistance des vulpins et ray-grass. Objectif : gagner du temps et affiner la lutte.