Parmi les méthodes visant à réduire l'usage des produits phytosanitaires, l'utilisation de plantes de service est un des axes de travail d'Astredhor.
Ces plantes, placées dans ou autour des cultures et non récoltées, sont destinées à favoriser les auxiliaires (plante-fleurie, plante-nectarifère, plante-réservoir, plante-à-pollen) ou agissent sur les ravageurs eux-mêmes (plante-piège, plante-indicatrice, plante répulsive) facilitant leur contrôle.
L'exemple du travail sur les plantes fleuries en culture de rosier et de chrysanthème, ayant abouti au succès avec l'utilisation de la potentille arbustive, est donné.
En revanche, l'échec du groseillier comme plante-réservoir de parasitoïdes montre la nécessité de connaître les espèces en présence.



