Le meilleur pulvérisateur associé au meilleur produit phytopharmaceutique n'assurera pas la meilleure optimisation de pulvérisation : encore faut-il que l'appareil soit bien réglé ! Le contrôle technique obligatoire, instauré en 2009, permet de vérifier le bon état de fonctionnement du pulvérisateur, mais pas forcément d'ajuster les réglages (pression, vitesse d'avancement, débit de pulvérisation...).