Le dépérissement du poirier est la plus grave maladie de dégénérescence du poirier. Il est présent de façon sporadique en France, où il doit être combattu partout où il est identifié. Cette affection est due à un phytoplasme classé comme parasite de quarantaine. Elle est transmise parfois par greffage mais plus généralement par des psylles, essentiellement Cacopsylla (ex Psylla) pyri et Cacopsylla (ex Psylla) pyricola. Elle peut provoquer trois types de symptômes différents: rougissement des feuilles, dépérissement lent (avec baisse de production) ou dépérissement rapide (avec mort des arbres). Les symptômes risquant d'être confondus avec ceux dus à d'autres causes, leur identification doit être confirmée par des tests de laboratoire tels que ceux basés sur l'extraction et l'amplification de l'ADN et réalisés au LNPV de Bordeaux. Actuellement, la maladie peut être combattue par l'emploi de matériel végétal certifié exempt du phytoplasme et par la lutte insecticide contre les psylles. Le problème de la mise en oeuvre de cette lutte dans le cadre de la protection raisonnée est à étudier. Pear decline is the most serious degeneration disease affecting pear trees. Outbreaks in France are fairly sporadic, but must be dealt with immediately once identified.
The disease is caused by a phytoplasm classified as a quarantine parasite. It is sometimes transmitted by grafting, but more often by psyllids, particularly Cacopsylla (formerly Psylla) pyri and Cacopsylla (formerly Psylla) pyricola.
There are three different symptoms : leaf reddening, slow decline (drop in production) and rapid decline (death of trees). These symptoms can also be confused with the symptoms of other disorders and must therefore be confirmed by laboratory tests such as those involving the extraction and amplification of DNA, as carried out at the national plant protection laboratory (LNPV) in Bordeaux.
At the present time, the diseases can be controlled by using plant material which is certified as being phytoplasm-free and by insecticidal control of psyllids. However, the problem of adapting this method of control into an integrated protection programme requires further study.



