Les dégâts d'oiseaux à la levée du tournesol et du maïs amputent largement la marge des producteurs et peuvent modifier leurs choix d'assolement. L'absence de solution efficiente et d'investissements en recherche et développement offre pour le moment assez peu d'espoir.

Les méthodes de protection actuelles ont une efficacité faible et variable. Le développement de nouvelles solutions se heurte aux dimensions auxquelles s'expriment les processus biologiques à contrecarrer. Les réflexions s'orientent aujourd'hui vers la combinaison de leviers à effets partiels dans le cadre d'une gestion coordonnée sur les territoires. Rien ne sera possible sans recherche en écologie et en éthologie appliquée au contexte agricole. Le contexte semble favorable à la mise en oeuvre de tels programmes.