Halyomorpha, une menace pour nombre de cultures
p. 16, quelles sont les mesures de gestion envisageables ?
Si différents outils permettent de suivre les populations de la punaise diabolique, peu de méthodes de gestion s'avèrent 100 % efficaces. Les filets et quelques substances actives offrent de bons résultats, avec leurs contraintes. Des stratégies « attract and kill » se mettent en place à l'aide de plantes-pièges. Plusieurs parasitoïdes sont prometteurs.


Des cultures porte-graines sensibles aux piqûres
p. 23, exemples de dégâts en semences de luzerne et d'apiacées
En luzerne porte-graine, les attaques de Lygus et d' Adelphocoris entraînent des malformations de graines, qui peuvent être éliminées au triage, avec une réduction du rendement final. En carotte porte-graine, les semences attaquées par les Orthops présentent un aspect sain à la récolte mais une faculté germinative réduite, entraînant un déclassement des lots.

 

Une diversité omniprésente en cultures légumières
p. 26, des leviers à combiner selon les espèces en présence
Face à la diversité des espèces nuisibles sur légumes, les alternatives n'offrent pas toutes le même intérêt. L'utilisation des filets reste la méthode généraliste la plus efficace. Le piégeage à l'aide de plaques engluées jaunes facilite la détection précoce. Les autres pistes (parasitoïdes, produits de biocontrôle, plantes-pièges), prometteuses, restent à optimiser.

 

Préserver les noiseraies du Sud-Ouest
p. 32, maîtriser Palomena prasinaet la punaise diabolique
Le projet Replik a permis de mieux comprendre la dynamique saisonnière et les capacités de dispersion des deux principales punaises nuisibles en noisette : Palomena prasina et Halyomorpha halys. Des parasitoïdes-clés pour la régulation de ces ravageurs ont été identifiés. La mise en place d'une biofabrique facilitera la lutte
biologique.