Les plantes savent se défendre
p. 16, p. 17, de la résistance génétique à l'induction des défenses
La notion d'immunité végétale se définit comme la capacité inhérente de la plante à résister aux attaques des bioagresseurs. La première ligne de protection est constitutive, indépendante du type d'attaque (cuticule, pilosité, composés spécifiques...). L'agression ' ou une stimulation ' induit une cascade de réactions qui constitue un deuxième niveau de défense.

Un réseau complexe d'interactions
p.21, mobiliser l'immunité végétale n'est pas sans conséquences
La mise en oeuvre des méthodes visant à améliorer l'immunité de la culture n'est pas si simple. Elle nécessite de comprendre toutes les interactions en jeu. Cela passe par une démarche intégrée prenant en compte le cortège de bioagresseurs, la génétique de l'hôte, l'itinéraire technique, les conditions climatiques... Objectif : gérer les compromis pour assurer une protection large, tout en assurant une production alliant qualité et quantité.

Des mécanismes de mieux en mieux compris
p. 26, des outils pour mieux comprendre les réactions de la plante
Est-il possible de combiner les avantages de la résistance variétale et de la stimulation de défenses des plantes (SDP) ? ? l'aide d'une triple approche, biologique, moléculaire et biochimique, les effets de SDP sur des cépages résistants et sensibles ont pu être évalués. La surexpression des gènes de défense ou la production de polyphénols totaux ne suffisent pas à démontrer l'existence d'une protection.

Un levier puissant mais partiel
p. 32, exemple de la pomme de terre
Résistance variétale, stimulation des défenses mais aussi architecture végétale et mélanges variétaux sont autant de moyens de protection basés sur les capacités propres des plantes et que la filière pomme de terre expérimente en combinaison.