Sur l'île de La Réunion, les cultures ornementales sont en butte à d'importantes attaques de ravageurs, en particulier trois espèces de thrips, dont Frankliniella occidentalis, qui remettent eu cause certaines productions florales.
Par ailleurs, la réglementation interdit l'entrée sans examen préalable sur l'île d'auxiliaires de lutte biologique qui n'en seraient pas indigènes (au sens de déjà installées).

Des expérimentations et suivis de cultures de gerbera (pour potées fleuries) et de roses (fleurs coupées) ont été menées.

Elles ont confirmé l'intérêt de la punaise prédactrice indigène Nesidiocoris volucer.
Par ailleurs, le suivi d'une culture de roses à l'Armeflhor, à l'aide de l'outil S@M dans le cadre du programme Otelho, a permis de déceler une population d'acariens présente spontanément. L'Inra les a identifiés comme appartenant à l'espèce Amblyseius swirskii, prédatrice de thrips. Ils semblent être efficaces contre ce ravageur.