La gestion de la végétation s'impose le long des réseaux ferroviaires pour des raisons de sécurité afin d'éviter les accidents et les incendies. Pour ne plus utiliser le glyphosate, efficace mais controversé, la SNCF doit trouver des alternatives.
La SNCF a investi dans de nouveaux trains équipés de caméras et de systèmes informatiques pour pulvériser avec précision les produits, dont un produit de biocontrôle à base d'acide pélargonique.
Les délais de rentrée plus longs du produit de biocontrôle et les distances de sécurité imposées par la réglementation compliquent la gestion des solutions alternatives. La SNCF doit également informer les riverains des travaux de désherbage à proximité. Les nouvelles méthodes sont moins efficaces et coûtent plus cher. Parfois, les travaux de désherbage doivent être suspendus en raison de contraintes techniques ou réglementaires. Le coût de l'entretien des voies a augmenté en raison de ces changements. L'État a financé une partie de ces dépenses, mais cela reste un défi financier pour la SNCF.



