La lutte biologique est basée sur l'utilisation d'organismes vivants antagonistes, appelés agents de lutte biologique ou auxiliaires des cultures (prédateurs, parasitoïdes, agents pathogènes, phytophages) : macro-organismes (insectes, acariens, nématodes?) ou micro-organismes (bactéries, virus, champignons). Elle permet de réguler les populations de bioagresseurs. Elle fait appel à des agents auxiliaires introduits ou indigènes.

Le décret n° 2012-140 du 30 janvier 2012 précise les conditions d'autorisation d'entrée sur le territoire et d'introduction dans l'environnement de macro-organismes (MO) non indigènes utiles aux végétaux. Toute demande d'entrée sur le territoire en milieu confiné et d'introduction dans l'environnement fait l'objet d'une évaluation par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), avant toute autorisation par les autorités compétentes. Chaque demande est soumise conformément à l'annexe II de l'arrêté du 28 juin 2012.

De 2012 à 2021, l'Agence a reçu 30 demandes d'entrée sur le territoire en milieu confiné et 77 demandes d'introduction dans l'environnement.