Depuis 2003, Adivalor a étoffé sa collecte aussi bien en volume qu'en gamme. Aux EVPP (emballages vides de produits phytosanitaires) s'ajoutent les emballages de semences, de fertilisants, les ficelles, les filets, les films...
Et en plus des PPNU (produits phyto non utilisables), Adivalor récupère les résidus de certains procédés de traitement des effluents phyto et certains EPI-U (équipements de protection individuelle usagés).
La profession joue le jeu et les volumes collectés ne cessent d'augmenter. C'est à la fois une réussite et un défi à surmonter, car les obstacles existent, comme l'arrêt de l'activité chinoise de traitement des films plastique européens ou encore l'arrivée de nouvelles catégories de produits à recycler : pièges, diffuseurs...
Les solutions passent par la mise en place d'une filière européenne de l'économie circulaire et la prise en compte systématique de la gestion des déchets et du recyclage, de l'amont jusqu'à l'aval.



